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Qui sommes-nous ?

« Reuz'Kitchen est avant toute une histoire de vie, de famille, d'amis, de passion, qui prend forme, se déforme, se reforme... 

Une histoire qui a du sens, la mienne, la vôtre, celles des agriculteurs et producteurs pour aller toujours un peu plus vers une alimentation plus durable et responsable » 

 

Maxime Deschamps.

À propos de Reuz'kitchen

 

Basé à Douarnenez en Bretagne, Reuz’kitchen vous propose des plats faits maison, une cuisine de l’instant, de saison ou/et locale, avec des produits biologiques ou issus d'une agriculture raisonnée, selon le marché et les disponibilités.

En service traiteur en livraison ou sur place, pour vos événements privés ou professionnels sur réservation ou en cuisine à domicile, tout au long de l'année sur la région Finistère.

 

Fervent défenseur d'une cuisine simple et authentique, Maxime, originaire de Douarnenez, s’inscrit dans le mouvement de la “slow-food”,  concept “éco-bistronomique” encourageant les uns et les autres à se réapproprier les plaisirs de la table en renouant avec les traditions ou en explorant de nouvelles cultures culinaires, le tout dans un souci environnemental. 

 

Sa principale démarche est de sélectionner les meilleurs produits et mettre en avant agriculteurs, éleveurs, producteurs et pêcheurs du territoire ou d'ailleurs qui travaillent au fil des saisons pour proposer une production de qualité, et cela toujours plus en accord avec l'environnement et respectueux de leurs milieux.

  

Reuz’Kitchen, c’est l’envie de créer un circuit court en proposant des prix abordables mais aussi la volonté d’entretenir un lien social et d’établir une traçabilité du producteur au consommateur, en passant par l’assiette.

 

Qui est Maxime, et d’où vient Reuz’Kitchen ? 

 

Entre Max et la cuisine, ça a toujours été le grand amour.


Ses meilleurs souvenirs d’enfance sentent les oignons revenus à la poêle, le pain frais ainsi que le poulet rôti. Ses parents, son frère et lui : toute la famille aimait mettre la main à la pâte. 
Il a appris très tôt qu’il faut utiliser des ingrédients frais pour les transformer soi-même. Et, surtout, qu’il ne faut rien gaspiller, que tout se cuisine. 

Cet apprentissage, fait de bon sens, l'a sans doute mené jusqu’à l'ouverture, aujourd'hui, de sa propre micro-entreprise de traiteur. 

 

Du culot et de la chance

 

En 2008, après son Bac, il ne sait pas trop où il va. Il fait énormément de musique avec ses amis d'enfance dans le groupe The Octopus, et prend autant de plaisir sur scène qu’aux fourneaux, un vrai passionné.

La fac, pour le coup, ça ne le passionne pas tellement. Max s’y inscrit et s’y pointe deux trois fois sans grande conviction. Il préfère aller travailler. Au culot, il toque alors à la porte de la Regate une pizzeria du coin. Le gérant lui demande s’il a de l’expérience ; il lui répond que oui. Un white lie, comme diraient les anglosaxons :  il venait de réaliser sa première pizza maison la veille. 
Toujours est-il que Maxime est embauché comme à l’anglaise : il commence le lendemain. 
Il fait trois saisons dans ce restaurant, puis met un pied dans un autre en commençant la plonge, à quelques centaines de mètres de là, dans le restaurant l’Armor. 

Parallèlement à tout cela, il trouve l’Amour. Il rencontre Marie un soir de concert, tombe amoureux, et c’est réciproque. La belle est bordelaise, a un travail dans le milieu culturel. Max plaque tout et fonce tête baissée pour la ville et les vignes. 

Le temps de trouver ses marques et le jeune cuisinier fait le tour des restaurants de Bordeaux pour distribuer ses CV. Au premier distribué, le gérant lui propose un poste. Il s’agit de faire de la plonge et du froid (préparation des entrées dans le jargon de la restauration) pour le bistro le New York au cœur de la ville bordelaise. 
Maxime est lancé dans le grand bain : le restaurant accueille jusqu’à 200 couverts par jour. Entouré de deux chefs talentueux, il observe beaucoup et apprend vite, il teste des recettes, expérimente et adore ça. 

 

Deux ans plus tard, les gérants de la brasserie rock LA TAUPINIÈRE lui proposent de participer au lancement d’un nouveau restaurant, qu’il vont créer dans un ancien magasin de tissu. Max saisit l’opportunité et s’y investit à fond. A l’ouverture, il retrouve son poste jusqu’alors habituel : le froid et la plonge. Jusqu’à ce que le chef cuisinier se casse le bras. Coup de chance ou pas, Max n’a pas le choix : il prend le poste. Il fera un bon bout de chemin, dans ce restaurant qui, dira-t-il,  lui a « tant apporté par la bienveillance de ces trois exceptionnels et adorables patrons devenus amis ».  C’est là où il est devenu chef alors ? Ah non, surtout pas. “Je ne suis pas chef, je suis cuisinier” . En tout cas, chef ou pas, Max gagne en autonomie et en assurance. Avec quelques 120 couverts soir, il a de quoi faire. 

 

Mais, après 2 ans et demi la tête dans le guidon, le couple, encore jeune, décide de partir en voyage sac à dos. Direction l’Asie, pendant deux mois. « Une expérience dingue, humainement cela m’a chamboulée ». Culinairement aussi, Max découvre une autre façon de cuisiner : les épices, la diversité des saveurs, la cuisine rapide et instantanée, le wok, la cuisine de rue… Il en prend plein les yeux et rentrera à Bordeaux « un peu troublé » par ce voyage. Troublé mais heureux, car Marie est enceinte. Le couple décide alors de plier bagage, pour de bon cette fois-ci, et de déménager à Douarnenez.

 

Home sweet home

 

De retour à Douarn’, Max bosse dans des restos avant de tenir le rôle de papa au foyer pendant quelques mois. Puis, une belle opportunité se présente à lui : on lui propose de participer une nouvelle fois au lancement d’un restaurant. Rebelote, le cuisinier s’investit 

« comme si c’était sa propre cuisine ». 

Aux côtés de Cornelius, le gérant, il a son mot à dire sur les fourneaux, et insiste sur le travail des produits locaux, une démarche de qualité : « de la vraie bonne cuisine accessible à tout le monde ». Et cela plaît aux Douarnenistes : le restaurant Chez Jeanine est rapidement devenu une bonne adresse pour manger et partager un moment entre amis dans la ville. 

 

Au bout de deux ans et de belles rencontres, Max veut plus d’autonomie et quitte le restaurant. Là, quand l’opportunité se présente d’effectuer un stage dans un grand restaurant étoilé à Londres, le Hide, il n’y réfléchit pas à deux fois. Zac, un ami d’enfance, y officie en tant que chef pâtissier, et lui propose d’intégrer l’équipe pendant deux semaines. 300 couverts le midi, des postes divisés pour tout, un système militaire pour une cuisine de l’excellence. « C'était intense et incroyable. » 

 

Retour au calme de Douarnenez, et l’idée de proposer des plats faits-maison, en relation directe avec le client, mijote depuis un moment. Reuz’Kitchen est né de cette volonté de proposer une offre différente sur un territoire rural. Pourquoi ici ? car « vivre ici, c’est un engagement en soi », comme le confirme Marie, sa compagne. 


L’idée est simple : des repas faits-maison, sur-mesure, avec des produits locaux, rigoureusement sélectionnés, en agriculture raisonnée et biologique.  Des déjeuners livrés le midi en semaine sur la ville donc, mais aussi un service traiteur pour les événements privés ou en cuisine à domicile, tout au long de l'année sur la région Finistère.

Le tout, bien sûr, préparé et livré par Maxime lui-même. 

La maîtrise de A à Z.

Que ce soit dans ce qu’il propose dans l’assiette ou, en amont, dans le choix des produits et des producteurs. 


 

Reuz'Kitchen est la formule idéale pour associer son amour pour les fourneaux et son plaisir de papoter, sortir de l’ombre de la cuisine et aller au contact des gens, dans un vrai esprit douarneniste. Tout en faisant ce qu’il aime le plus : préparer des bons petits plats. 

Muelle Helias (suivre ICI)

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